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Publié par Bernard Pradines

Le syndrome de Syriza existe-t-il ?

Editorial décalé

Si cette pathologie existe, elle pourrait être ainsi décrite.

Son étiologie serait celle de l’expérience grecque et des compromis qu’elle a entraînés, en particulier après le référendum du 5  juillet 2015.  Syriza avait pris le pouvoir au début de l’année à la suite d’élections démocratiques mais avec 36,34 % des voix.

Certes la France n’est pas la Grèce mais nul ne doute des difficultés à venir en cas de victoire de la gauche dite radicale, c’est-à-dire de la vraie gauche.

Les symptômes sont dominés par la peur de la victoire qui ouvrirait une période d’indispensable mobilisation populaire conjuguée à d’écrasantes responsabilités des élus majoritaires et des nouveaux gouvernants.

Les conséquences de cette symptomatologie aboutissent à reculer devant une perspective d’union majoritaire qui ne serait pas suffisamment solide, robuste, pour encaisser le choc à venir avec les institutions européennes et la lutte implacable que la finance internationale et le capital mondialisé imposeraient à notre pays.

Délire ou réalité ?

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